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2 E. BRÅTE. ATS 10: 2
n’ont pas été interpolés. Il n’y a que des documents
originaux qui puissent être décisifs. Or, nous en trouvons
dans différentes inscriptions runiques, écrites en vers.
L’interprétation de ces inscriptions occupe la plus grande
partie de ce mémoire. Les difficultés inhérentes à
l’interprétation des écrits runiques sont cause que ce mémoire
est au fond l’ouvrage de deux auteurs. Le professeur
Bugge, de Christiania, a bien voulu en effet prêter son
concours à l’auteur du mémoire; non seulement il a
contribué à donner une interprétation plus exacte des
inscriptions que l’auteur avait d’abord traitées, mais il a ajouté
aux matériaux recueillis, en montrant la forme métrique
d’une foule d’autres inscriptions runiques.
La part du professeur Bugge est écrite en norvégien.
Le résultat des recherches métriques paraît être
celui-ci: les vers des inscriptions runiques ont vraiment une
construction plus libre que celle qu’admettent les règles
rigoureuses de Sievers.
Le chapitre III de l’ouvrage classe les matériaux aux
points de vue métriques. La différence la plus importante,
c’est que souvent le nombre des syllabes dépasse le schéma
quadrisyllabique ou est inférieur. Un nombre restreint
de vers dissyllabiques se trouvent presque toujours en
nombre impair. Les vers trissyllabiques sont nombreux,
le plus souvent en nombre impair, mais beaucoup aussi
en nombre pair.
On peut peut-être regarder comme vers de trois
syllabes avec élévation résolue ceux de quatre syllabes qui
ont une élévation brève sans que ce soit permis d’après
les règles de Sievers. Par ex: mykiÖ m ær hi L. 391. D’un
autre côté, le vers de quatre syllabes s’étend parfois.
Le temps montant, qui est rare dans les poésies de
l’Edda, se rencontre quelquefois. L’extension du vers se
fait parfois en ajoutant dans le corps ou à la fin du type
métrique D et E, qui autrement ne se rencontrent que
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