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Här råder den fullkomligaste enighet och det största
lugn, och vi hafva den härligaste skörd. Allt detta
skall icke hindra mina afsigter; men årstiden hastar,
och det är den enda olägenhet jag befarar. Jag
hoppas Ni fortfar att låta mig fä underrättelser ifrån Er,
och att Ni är öfvertygad om min aktning.
3.
Stockholm le 23 Décembre ijpt.
Monsiéur le Marquis de Bouille! J’ai reçu
très-exactement toutes les lettres que vous m’avez
écrites, et vous ne devez pas douter que je les aie
lues avec l’attention que doit inspirer tout ce
qui vient d’un homme de votre mérite, et qui
concerne des affaires auxquelles je prends un
intérêt aussi vif et aussi sincère. Je ne vous
cacherai cependant pas qu’il y a une de vos lettres qui
m’a surpriÿ autant qu’elle m’a fait de la peine.
Je croyais que nous avions fait nos conventions
à Aix-la-Chapelle, et qu’en chevalier français,
vous y resteriez. Le zèle pour votre Souverain
infortuné vous ayant fait quitter votre patrie, et
vous étant attaché à moi son plus ancien allié,
et vous le voyez maintenant, son unique et
fidèle ami, je devais croire que ce ne serait que
pour lui que vous pouviez me quitter, et que
la Suède était votre seconde patrie. Mais j’aime
à croire que votre attachement à votre
Souverain, le sentiment si noble et si respectable qui
vous distingue, vous a emporté par l’enthousi-
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