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Tout le terrain granitique est coupé de liions de diabase de
0m,30 à 12m de puissance, et qui, pour la plupart, sont dirigés
du X-E au S-0 ou du N-0 au S-E, mais on observe aussi d’autres
directions. En outre, on trouve partout, dans le terrain granitique,
des filons de pegmatite dont l’inclinaison et la puissance sont très
variables. En plusieurs endroits, ces derniers renferment des
tourmalines. de la hornblende et du fer magnétique.
La syénite se rencontre dans quelques petites îles, en face de
Friedrichsthal, dans la partie orientale de l’île de Christian IV, dans
la presqu’île au nord du détroit prince Christian et dans les îles
en face, où elle présente surtout des formes en dôme régulières.
Dans -la partie nord, elle était plus riche en hornblende qu’au Sud,
et un granité gris à grains fins qu’on a trouvé partout incrusté eu
petits tas dans la syénite y était également fréquent. Dans un seul
endroit, on a rencontré un mince filon de diabase dans la syénite.
Le gneiss se montre dans l’île de Nanortalik et dans le fjord
de Sermilik, sur le bord occidental duquel il forme comme un bassin.
Dans plusieurs endroits, il renferme des couches de schistes
diori-tiques, et, de même que dans le granité, on y trouve souvent des
filons de diabase et de pegmatite.
Comme point de départ pour la construction de la carte
ci-jointe, M. Holm a pris pour la longitude de Julianeliaab celle de
46° O’44" 0. de Greenwich, déterminée par le capitaine Graah.
La région située au nord du parallèle de Julianehaab a, pour la plus
grande partie, été cartographiée en 1876 et se trouve dans la 2e
livraison des „Meddelelser om Grønland". Il s’est donc borné à faire
quelques petits changements sur cette partie de la carte.
Les résultats des observations astronomiques sont consignés
dans le tableau p. 191—192. Pour les levés et les déterminations
des hauteurs, M. Holm a d’ailleurs procédé d’après la méthode déjà
décrite (voir lre livraison, p. 22 et 2e livraison, p. 30 et 117).
Comme supplément à ce chapitre, M. Holm a publié quelques
observations recueillies par lui sur l’étendue de la glace dans
le détroit de Davis pendant lété de 1881.
On désigne, comme on sait, sous le nom de banquise les masses
du glaces du détroit de Davis, qui proviennent de la mer polaire et
descendent le long de la côte orientale du Grønland, où elles se
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