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Curt Wallis: L’anatomie pathologique de l’influenza.
(Résumé.)
L’auteur rend succinctement compte des résultats des
autopsies, au nombre de 57, principalement de malades de
l’hôpital de Sabbatsberg, morts de l’influenza ou de ses
maladies consécutives. Les altérations incomparablement
les plus communes produites par cette épidémie se
trouvaient dans l’organe de la respiration. La bronchite
capillaire était pour ainsi dire constante. Elle s’étendait sur
toutes les parties des deux poumons, et les bronches
contenaient une sécrétion, souvent abondante, d’un gris jaune,
épaisse, et parfois légèrement gluante. La bronchite capillaire
ne constituait que dans de très rares exceptions la seule
altération anatomique chez les personnes qui avaient été
saines auparavant. On observait, par contre, chez les
phthysiques une bronchite capillaire provoquée par l’influenza, et
ayant fréquemment suffi à abréger la vie du malade.
Les complications les plus communes de la bronchite
capillaire ont été des broncho-pneumonies ou des pneumonies
lobulaires. A l’hôpital de Sabbatsberg, pendant la période
régnante de l’influenza, les pneumonies croupeuses furent très
rares; deux cas seulement passèrent à l’autopsie. Les
pneumonies lobulaires furent par contre excessivement
fréquentes, et durent souvent être considérées comme l’altération
anatomique la plus essentielle qui amena la mort. Elles
avaient leur siège dans les diverses parties des poumons,
mais principalement dans les régions postérieures; elles se
composaient rarement d’un foyer unique, dans la règle de
plusieurs, fréquemment d’une quantité de petits foyers. Elles
ne passaient jamais à des pneumonies lobaires, mais
pouvaient occuper parfois la majeure partie d’un poumon.
Simultanément avec la broncho-pneumonie et les bronchites
capillaires, se présentaient, dans la presque totalité des cas,
des atélectasies et des transitions de l’atélectasie à la
broncho-pneumonie. Le parenchyme pulmonaire de ces foyers de
broncho-pneumonie était vide d’air, et les parties infiltrées
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