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Un soupir, un regard, un mot de votre bouche,
Voilà l’ambition d’un cœur comme le mien.
Voyez-moi plus souvent, et ne me donnez rien.
Tous vos moments sont-ils dévoués à l’Empire?
Ce cœur, après huit jours, n’a-t-il rien à me dire?
Il craint peut-être, il craint d’épouser une reine.
Hélas! S’il était vrai... Mais non, il a cent fois
Rassuré mon amour contre leurs dures lois.
Je n’écoute plus rien; et pour jamais, adieu!
Pour jamais! Ah! Seigneur, songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime?
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous?
Que le jour recommence, et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus.
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