Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - Högklassiciteten - De sista klassikerna - Perrault och klassicitetens upplösning
<< prev. page << föreg. sida << >> nästa sida >> next page >>
Below is the raw OCR text
from the above scanned image.
Do you see an error? Proofread the page now!
Här nedan syns maskintolkade texten från faksimilbilden ovan.
Ser du något fel? Korrekturläs sidan nu!
This page has been proofread at least once.
(diff)
(history)
Denna sida har korrekturlästs minst en gång.
(skillnad)
(historik)
tritonerna från vågen och rycka pipan från Pan. Låtom oss
bannlysa en dylik barnslig ängslan:
Et fabuleux chrétiens, n’allons point dans nos songes
Du Dieu de vérité faire un dieu de mensonges.
La fable offre à l’esprit mille agréments divers,
Là tous les noms heureux semblent nés pour les vers,
Ulysse, Agamemnon, Oreste, Idoménée,
Hélene, Ménelas, Paris, Hector, Enée.
O, le plaisant projet d’un poète ignorant,
Qui de tant de Héros va choisir Childebrand!
D’un seul nom quelquefois le son dur ou bizarre
Rend un poème entier ou burlesque ou barbare.
La belle Antiquité fut toujours vénérable,
Mais je ne crus jamais qu’elle fut adorable.
Je vois les anciens, sans plier les genoux.
Ils sont grands, il est vrai, mais hommes comme nous;
Et l’on peut comparer, sans craindre d’être injuste,
Le siècle de Louis au beau siècle d’Auguste.
<< prev. page << föreg. sida << >> nästa sida >> next page >>