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Commerce
franco-canadien
Type de locomotives exportées par le Canada.
Les échanges commerciaux entre la France et le Canada préoccupent beaucou p
les industriels canadiens. Récemment, le conseiller commercial de V Ambassade
du Canada en France, M. J. P. Manion, entreprenait un voyage à travers tout le
Canada dans le but de renseigner les producteurs canadiens sur la situation
économique en France aussi bien du point de vue français que du point de vue
canadien. A Montréal, devant les membres de la Chambre de Commerce Française
au Canada, M. Manion prononçait une allocution dont nous reproduisons ici
quelques extraits.
“Un des plus riches pays du monde sur le plan économique, la France est
incontestablement le pays le plus riche de l’Europe; ses ressources agricoles
suffisent entièrement a ses besoins, l’exportation de son surplus de minerais de
fer lui permet d’acheter les suppléments de charbon qui lui sont nécessaires,
son empire colonial est l’un des plus riches au monde. En dépit de ces avan-
tages exceptionnels, et malgré ses ressources et son ingéniosité qui la différen-
cient de la plupart des autres pays, la France se trouve néanmoins dans un
marasme économique qui inquiète, non seulement ses amis d’outre-mer, mais
également ses concurrents de l’Europe Occidentale. . .
Pour le Canada il est essentiel de donner a la France la possibilité de trouver
un marché, ici, afin de lui permettre d’importer des marchandises canadiennes,
en plus des produits de base qu’elle en reçoit actuellement. Comme vous le
savez bien, ce souci nous a poussé à former une division, |’ "Import Division”
qui s’occupe activement du développement au Canada d’un marché pour les
produits des pays à monnaie faible.
En ce qui concerne la France, j’ai l’impression que les produits exportés
devront se trouver, non parmi les produits de luxe, les articles de Paris, les
vins, les liqueurs, etc., mais surtout dans la catégorie des produits dénommés
en anglais les “Bulk Commodities’; les phosphates de l’Afrique du Nord, les
potasses d’Alsace, les minerais du Maroc, le sel et les minerais de fer de la
Tunisie, les produits sidérurgiques, non seulement les profilés, mais aussi les
machines-outils, les voitures automobiles, la mécanique de précision, les tex-
tiles et les produits chimiques.
À mon avis, c’est dans ces différentes directions qu’il faut développer les
exportations françaises.
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