- Project Runeberg -  Bidrag till kännedomen om underhandligarne efter freden i Werelä angående förbundet med Ryssland /
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(1866) [MARC] Author: Erik Carl Johan Cederstråhle - Tema: Russia
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Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - Bilagor - XI. Bref från Konung Gustaf III till Statssekreteraren Franc, dat. Aix la Chapelle d. 14 Juli 1791

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séràble, que j’aurais rompu le traité plutôt d’y consentir.
Je suis sûr d’en avoir une au moins équivalente
d’Angleterre, et il est bien moins fâcheux de recevoir des subsides
des Anglais que des Russes pour le successeur de Charles
XTT. Ainsi vu la modicité de la somme, je Vous aurais
simplement envoyé ordre de rompre et de déclarer au C:te
Stackelberg très-net que nous nous regardions valoir mieux
que 52? Roubles, et que lorsqu’on donne tant au favori et

aux courtisans, on peut bien donner quelque chose pour
acquérir un allié; mais je suis trop occupé des intérêts de
la France pour vouloir rompre la négociation Russe,
surtout si les articles séparés qui regardent la France sont
conclus; c’est à eux et sur eux que tout le traité repose,
c’est là le prix par lequel l’Impératrice doit acheter mon
alliance. C’est à ce prix que je sacrifierais bien des choses,
et Vous ne m’en parlez pas, et je ne puis pas même bien
comprendre, si par les 3 millions Vous entendez la somme
• qui doit se donner pour nous mettre en mouvement pour
marcher au secours de la France, ou si c’est un à-compte
sur le secours à exiger contre la Prusse, ou si c’est
seulement la somme promise par le traité de Verelft. Je
trouverais la chose plus simple dans le tout dernier cas, encore
je trouverais cela praticable dans le l:er, mais j’avoue que
ie regarderais l’arrangement comme très-désavantageux dans
le cas du la réclamation du traité contre le Roi de Prusse,
puisque si le cas de la réclamation a lieu dans quelque
temps la somme sera déjà employée, et il sera alors
impossible d’effectuer le traité, si Ton manque d’argent, et c’est
de toute chose ce que je crains le plus que de ne pas
remplir exactement ce que l’on a promis en mon nom. Je me
trompe peut-être, et je n’ai pas bien compris Votre lettre,
mais en lisant la dépêche écrite à Steding, je ne puis en
tirer un autre sens, et votre silence absolu sur l’affaire
français^ m’inquiète extrêmement. C’est là l’essence de tout,
c’est une riche mine de gloire, d’honneur, de réputation,
c’est une source de considération pour la Suède, d’appui
solide et naturel pour l’avenir, de sublévation pécuniaire
pour tout ce besoin d’alliance permanente et de secours
effectif pour les dangers. H y a une réflexion encore à
suggérer au C:te Stackelberg relativement à la part directe que
Flmpératrice y doit prendre, c’est que son influence est
perdue en Europe si Elle n’agit pas, puisque toute l’Europe
ou du moins le midi vont s’armer pour cette grande
querelle et qu’accoutumée de voir son nom dans toutes les
importantes affaires, si on ne La voit point prendre part pour
ou contre, on jugera que la guerre Turque L’a affaiblie.

Il ne faudrait que ^ à ^ hommes joints aux Suédois, pour
conserver cette opinion, et A hommes ne font pas un objet

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