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volonté de son parti; mais il parla en termes fort
respectueux.
Stackief, que j’ai eu bien de la peine à voir, parce qu’il
est malade de la goutte, m’a assuré que la Russie ne
comp-toit point gêner, en aucune façon, le goût du Prince; que
l’Impératrice l’avoit déclaré,’ lors de son séjour à S:t
Pe-tersbourg, et que si elle n’avoit pas changé de dispositions,
par tout ce qui s’est passé contraire à ses vues à cette
-diète, il étoit persuadé qu’elle auroit soutenu, avec force,
les droits du Roi et du Prince dans cette affaire, en cas
que le Danemark auroit voulu faire le méchant. Qu’il
espé-roit toujours que les sentiments d’amitié et de confiance
renoîtroient dans le coeur de cette Princesse, et qu’elle
reviendroit des préventions, que des rapports trop chargés
d’ici, ont fait naître chez elle, et qu’ainsi la rupture
n’au-roit point de suites fâcheuses. Qu’il recommandait
extrêmement que Votre Majesté en fit parler au C:te Österman,
qu’il croyoit être muni d’ordres et d’instructions; que je ne
feroi point mention de lui, que cela gâteroit l’affaire, tant
auprès de ce ministre, qu’auprès de tout le parti Bonnet,
qu’il m’avoua être dans les intérêts du Danemark; que pour
lui,, aussitôt qu’il savoit la réponse du C:te Österman et les
intentions de Votre Majesté, il en écriroit à Mr de Panin,
et que dans cette affaire, comme en toute autre, il ne se
départirait jamais des sentiments d’attachement qu*il a
toujours portés pour la Maison royale; mais qu’il étoit très
nécessaire que ni Österman ni les Bonnets remarquassent
qu’on avoit plus de confiance en lui qu’en eux.
Si tout ce qu’il m’a dit est vrai, il est sûrement très
affectionné au * service de Votre Majesté. Il se plaignit,
comme auparavaut, du peu d’agrément qu’il avoit eu, depuis
,son retour ici; de la confiance que les trois ministres avoient
donnée aux Bonnets, qui firent les chiens couchants auprès
d’eux; des manigances de Gooderic, que sans lui Österman
aùroit été de plus facile accès. Pour Cocceij il nen dit ni
bien ni mal, et le résultat de tout fut des souhaits pour
qu’on ramenât les choses au point, où on les a crues, à son
départ de la Russie; que dans ce tems les sentiments de
sa Souveraine étoient sincères.
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