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52 CHAPITRE II
On y loue la senteur et l’arôme du thé; on lui
prête la propriété de calmer l’àme et de la mettre
dans un état harmonieux, de dissiper la fatigue et
de vivifier la pensée, de tonifier le corps et
l’esprit. On ajoute que le thé doit se cueillir à la
main, être grillé au feu, puis être emballé et tassé
dans des boîtes ; le thé fut au début chose si rare
qu’elle était une curiosité et un objet à offrir en
hommage à l’empereur. Ses premières applica-
tions apparurent, paraît-il, sous forme de gâteaux;
ces gâteaux étaient moulus en poudre et étaient
ordonnés comme médicament; on servait le thé
dans les banquets solennels avant les plats de
résistance et cela constituait un excitant pour
l’appétit. C’est de Chine que le thé vint aux Indes,
en 1780, apporté par un capitaine de marine. Des
travailleurs chinois furent appelés pour enseigner
aux Hindous la manière de cultiver la plante, et
progressivement les plantations de thé furent
aménagées sur les coteaux les plus favorables
du pays; puis, en 1867, le thé fut importé à
Ceylan.
Quand la plante a atteint sa troisième année, on
peut commencer à l’exploiter ; on prend toujours
les feuilles les plus fines et les plus fraîches. Un
plant de thé s’exploite deux ans, après quoi il faut
le traiter par ce qu’on appelle le « pruning », c’est-
à-dire qu’il faut le tailler. Alors toutes les feuilles
tombent, mais après un certain temps le plant
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