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54 CHAPITRE II
comme ornement qu’une chaîne où est suspendu
un cœur d’argent. Pendant le travail, les enfants
restent par terre auprès de leur mère : les tout
petits, assis à califourchon sur les hanches de leur
maman, sont soutenus du bras et de la main
gauche, même pendant le travail ; mais la mère a
la liberté de son autre main pour cueillir les feuilles
de thé ; celles-ci sont mises dans un panier porté
sur le dos et fixé au front par un ruban. Un sur-
veillant contrôle tout le travail.
A six heures, la journée est terminée; tous les
travailleurs se réunissent à la factorerie; on y pèse
et vérifie leur récolte. La première opération que
subit la feuille de thé, c’est la dessiccation. Le thé
est étalé sur des claies élevées où pendant ving-t-
quatre heures l’air circule librement. La couleur
change à mesure que le suc s’oxygène ; elle passe
par le ton du cuivre rouge pour aboutir au noir ;
puis pendant environ vingt minutes les feuilles
sont brassées dans un cylindre et amenées sur des
plaques de verre où elles fermentent deux heures ;
ensuite, dans l’air chaud, on fait un criblage sur
un tamis de fil métallique, qui, perpétuellement
en mouvement, sépare les feuilles selon leur gros-
seur. Les ouvrières répartissent les feuilles fines ou
grosses en des corbeilles différentes ; après quoi, le
thé est emballé dans des boîtes de bois doublées
en métal soudé. Ces caisses s’envoient à Colombo,
d’où elles se réexpédient dans le monde entier.
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