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MATHERAN lOQ
arriver sains et saufs à « Panorama Point ». On
appelle de ce nom une montagne isolée, haute de
2000 pieds et présentant de tous côtés des parois
presque à pic. Le sommet est un grand plateau ; de
là, le regard embrasse un vaste panorama de plu-
sieurs plans de montagnes dénudées, aux pentes
escarpées se perdant dans des profondeurs bru-
meuses; d’autres montagnes sont couvertes de
sombres forêts, et l’on songe à tous les animaux
sauvages des forêts vierges qui sans doute y pul-
lulent. Là-bas, dans le lointain, la mer scintille,
comme un ruban d’argent semé de diamants qui
étincellent au soleil.
La faune est riche et pleine de vie. Autour de
nous tournoient en masse des oiseaux et des
insectes. Quant aux singes, dont j’avais eu si peur
encore ce matin, j’y suis maintenant accoutumée.
Car c’est par centaines que, tout le long du chemin
qui nous conduit à Panorama Point, nous les
voyons sauter d’arbre en arbre, tout près de nous,
tandis qu’à Munkey Point — autre beau point de
vue —• on croirait qu’il y en a par milliers. C’est
une chose surprenante que l’aisance des bonds
énormes dont sont capables même les plus grands
d’entre eux !
Pour rentrer à l’hôtel, nous prenons une autre
route, qui nous permet d’admirer la chaîne violette
des monts Bhoo Marlin, dont les formations
étranges ont l’aspect tantôt de châteaux, tantôt de
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