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120 CHAPITRE VI
colonies. Les militaires anglais habitent, dans le
voisinage des casernes, de confortables bungalows
entourés de jardins en fleurs. Le paysage même,
aux environs de la ville, est plat et sans beauté ;
d’énormes blocs et amas de pierres qu’on y ren-
contre çà et là lui donnent néanmoins un caractère
intéressant. On voit parfois de ces rochers solitaires
aux formes étranges qui dressent leur lourde masse
au milieu d’un vaste lande, et l’on se demande :
comment sont-ils venus ici ?
Entre les rochers fleurissent des bouquets de
chardons, rouges jaunes et blancs, beaux dans
leur genre, surtout dans la lumière du matin, qui
donne à toutes choses tant d’éclat. Le matin on
rencontre aussi les indigènes qui vont chercher de
l’eau au puits. C’est un beau spectacle que celui
des femmes portant sur la tête un grand récipient
de cuivre poli. Elles le descendent ensuite dans le
puits au moyen d’une longue corde et le remontent
adroitement sans perdre une goutte de l’eau cris-
talline qui le remplit. A-t-on besoin d’une plus
grande quantité d’eau, on s’y prend d’une autre
façon. Un bœuf est attelé à deux cordes dont les
deux bouts opposés sont fixés à un grand seau; les
cordes glissent sur une paire de roues. Lorsque le
bœuf recule, le seau remonte et l’indigène se hâte
de remplir ses récipients au moment où il arrive
au niveau de l’ouverture du puits. Puis le bœuf
avance, et le seau redescend dans les profondeurs
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