Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - VIII. La ville royale de Haïderabad et les ruines de Golconde
<< prev. page << föreg. sida << >> nästa sida >> next page >>
Below is the raw OCR text
from the above scanned image.
Do you see an error? Proofread the page now!
Här nedan syns maskintolkade texten från faksimilbilden ovan.
Ser du något fel? Korrekturläs sidan nu!
This page has never been proofread. / Denna sida har aldrig korrekturlästs.
l/iS CHAPITRE "Vi II
Aux réceptions du mardi se voient de brillantes
assemblées, où se montrent des Hindous de toutes
professions et de tous rangs, dans leurs costumes
caractéristiques. J’ai remarqué un prêtre parsi. 11
portait une riche robe plissée en mousseline
blanche à galons d’or; il était ceint d’une large
écharpe avec un gros nœud sur l’estomac; il avait
une coitïure en laqué blanc; une barbe blanche lui
descendait jusqu’au nombril.
Les fêtes offertes par le Nizam et par d’autres
dignitaires hindous sont très brillantes et très
différentes de ce à quoi on est habitué en Europe.
Par exemple, un dîner donné par le Nizam dans
son palais de Falakh Manah est une chose unique
comme assistance et comme ordonnance. Tous les
chemins depuis Sekunderabad jusqu’au palais
sont éclairés de lampions et lanternes de couleurs.
Ou bien encore des lumières brûlent dans des
vasques de verre placées sur des plateaux que
portent sur leur tête des milliers d’Hindous; l’effet
est étrange; on dirait des gouttes de lumière
répandues par endroits au milieu du grouillement
des voitures, des troupes, des agents de police et
des cavaliers jouant de la trompette ou du tam-
bour. Autour du palais même est rangée la garde
du Nizam en tenue rouge et or.
Les invités sont réunis dans le grand salon au
pavé et aux colonnes de marbre ;
partout des
plantes grimpantes à fleurs éclatantes et embaumées
<< prev. page << föreg. sida << >> nästa sida >> next page >>