Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - VIII. La ville royale de Haïderabad et les ruines de Golconde
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LA VILLE ROYALE DE HAIDERABAD l5l
bijoux. Leurs parures représentent une richesse
inimaginable. La plus jeune d’entre elles (elle a
quatorze ans) est nouvelle mariée et porte sur elle
tous ses présents de noces : ses bijoux sont en
même temps sa dot. Ces dames sont heureuses de
nous voir; elles nous en donnent l’assurance en
un anglais tout à fait aisé.
Les solennités religieuses brillent d’une splen-
deur extraordinaire, mais sont parfois entachées
d’actes de cruauté. La plus grandiose qui puisse
se voir est à coup sûr la Procession. Nous étions
invités à voir le défilé du haut des fenêtres du
palais du Nizam. On avait peine à avancer, même
au pas, sur les chemins encombrés de milliers de
gens, de bêtes et de voitures.
La procession, commencée à midi, se déroula
sans interruption jusqu’à quatre heures.
En tête viennent tous les princes hindous en
casques et turbans, dans l’éclat de leurs vêtements
de pourpre et d’or. Ils sont confortablement assis
dans une sorte de palanquin porté à dos d’éléphants.
€es palanquins sont dorés, argentés et peints de
brillantes couleurs ; celui qui y prend place en
éclatants atours est abrité par une espèce de balda-
quin. Les éléphants ont tout le corps couvert de
peintures aux tons clairs et aux dessins singuliers ;
les trompes sont particulièrement riches de déco-
rations et les défenses sont incrustées d’or et de
pierres précieuses.
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