Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - Häfte 5 - Resumé des séances (Janvier-mai 1882)
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IV BÉSUMÉ DES SÉANCES 1882.
sivement de la circonstance que Ton n’a pas encore eommencé à y
conser-ver ce qui a été trouvé.
Chacune des regions restantes se distingue des autres en ce qu’elle
offre une grande quantité de types qui ne se rencontrent jamais ou seulement
par exception dans ces dernières. Parfois, cependant, sans être identiques,
les types appartenant aux diverses regions ont entré eux des ressemblances
par lesquelles certaines de ces regions se montrent plus rapprochées entré
elles que d’autres. Tel est le cas de la region austro-hongroise et de la
region nord-allemande—scandinave, qui présentent plus d’analogies entré elles
qu’avec aucune autre region. 11 existe de même une si grande
ressem-blance entré la region sud-allemande—suisse, la region sud-francaise et la
region nord-francaise—anglaise, que ces trois regions doivent être considérées
comme ayant été tres rapprochées 1’une de 1’autre.
La différence entré les diverses regions est sans doute due à la
circonstance qu’elles étaient habitées par des races différentes. Comme on sait
qu’au 6:me siècle avant 1’Ere chrétienne des peuples germaniques occupaient
les pays qui appartiennent au district austro-hongrois, cette circonstance
rend probable à elle seule que la region en cause était déjà habitée à 1’äge
du bronze par des populations germaniques (»Germains du Sud»). Dans
1’Allemagne du Nord et la Scandinavie, ou les antiquités de cette période
offrent une si grande ressemblance avec celles de la Hongrie, habitaient
suivant toute présomption aussi des peuples apparentés, des »Germains du
Nord», tandis que des nations celtiques peuvent être considérées avec une
grande probabilité avoir occupé alors 1’Allemagne du Sud, la Suisse, la
France et les Hes Britanniques. Les vastes regions de la Russie actuelle
ou Ton ne rencontre pas de souvenirs de Tage du bronze, servaient sans
doute d’habitat à des peuples finnois et à des peuples slaves. Les contrées
au sud des Balkans et des Alpes ont dö se trouver déjà pendant 1’äge du
bronze en la possession des ancêtres des peuples que nous y rencontrons
au temps historique qui commenca töt apres.
Le baron Nordenskiöld montre un croquis de carte sur peau de
veau marin, qui lui a été envoyé d’une coliection anglaise, et que Ton a
supposé jusqu’ici être 1’oeuvre d’Esquimaux groenlandais, mais que
1’ora-teur attribue sans hésitation aux Tschouktsches du détroit de Béring. Les
figures dessinées au graphite sur la carte (navires, baieines, ours blancs,
morses, poissons, attelages de rennes, tentes, hommes, etc.) offraient une
ressemblance si évidente et si frappante avec les grossiers dessins que M.
de Nordenskiöld a fait faire à des Tschouktsches pendant
1’hiver-nage de la Vega à Pitlekaj, et dont quelques-uns ont été reproduits dans
le »Voyage de la Vega autour de 1’Asie et de 1’Europe», que Ton serait
tenté de les croire exécutés de la même main. Ges raisons amèhent
1’ora-teur à mettre hors d’un doute quelconque 1’origine tschouktsche de la carte
en question.
M. le Dr. A. Stuxberg donne, en se guidant de 1’ouvrage
récem-ment publié par H. von Siebold et d’autres sources, quelques
Communications sur les habitants primitifs de 1’ile de Yézo, ou sur le peuple Aino,
curieux à plusieurs égards, dont le chiffre actuel à Yézo peut être évalué
à environ 40,000 ámes. L’orateur signale les particularités physiques et
morales caractéristiques des Ainos, leur origine présumée et leur parenté
avec d’autres peuples, leurs vêtements, leur tatouage et leurs parures, la
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