- Project Runeberg -  Sverige på kongressen i Wien 1814-1815. Historisk avhandling /
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(1883) [MARC] Author: Ernst Carlson
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un de ceux que M:r Dehn m’a assuré être conformes à ses instructions,
et qui a beaucoup contribué à faciliter la transaction, par l’idée
extraordinairement grande qu’on s’en est faite.

Il en est de même de l’article 4, relatif aux Donations, lequel est
également conforme aux instructions données à M:r Dehn.

Dans les articles 8, 9, 10, 12, 13, 14 et 15 j’ai suivi les principes du
Traité de Eiel.

J’avais dans mon projet rédigé l’article 3 sur la même base; mais
la Prusse ayant beaucoup protesté contre l’existence de la dette inconnue
de la Chambre Royale de Poméranie, j’ai été obligé de me prêter à.
l’amendement qui y a été ajouté, et qui dans le fond n’oblige la Suède à
rien de plus, puisque si cette dette, ou partie, a été transformée en dette
Nationale de la Suède, elle a dés lors cessé d’être dette Poméranienne et
n’aurait plus été à considérer comme telle.

Quant aux relations de commerce à maintenir entre la Suède et la
Poméranie, j’ai considéré comme un grand avantage de les maintenir sur
leur pied actuel pendant l’espace de 26 ans. Cela offrira toujours une
base utile au traité de Commerce qui devra probablement être le résultat
des nouvelles relations entre la Suède et la Prusse.

Le projet du traité ayant été arrêté avec la Prusse avant l’arrivée
des dépêchés de Votre Excellence du 9 Mai, je n’ai pas pû me servir
littéralement de la forme de rédaction indiquée par Votre Excellence;
mais j’ai toujours maintenu et obtenu que ce soit la Suède qui cède la
Poméranie, sans aucune intervention du Dannemarc, qui n’a fait que
donner à la Suède sa décharge de toutes ses prétentions, dans la déclaration
de ses Plénipotentiaires.

Le Prince de Hardenberg et le Prince de Rasoumoffsky ont fait
auprès de moi une tentative pour insérer ce traité dans le récés général du
Congrès, sous prétexte de lui donner une plus grande sanction. Je leur
ai repondu, que la Suède n’avait besoin que de celle des Puissances déjà
appellées à cette négociation, et que comme l’objet de Ce traité n’avait
rien de commun avec le traité de Paris, il ne pouvait jamais être soumis
au Congrès ou mêlé à ses transactions. J’ai même déclaré, en conséquence,
que si on faisait la tentative de la part de la Prusse ou de la Russie de
l’insérer dans le récés général, non seulement je ne reconnaîtrais pas un
tel procédé, mais que dès lors je m’abstiendrais de signer au nom de la
Suède le traité général du Congrès. Cette déclaration a eu l’effet désiré
et on s’est désisté de cette prétention. J’ai depuis vû M:r de Gentz,
rédacteur en chef du récés, et je l’ai prévenu de ma décision à cet égard;
il m’a assuré que notre traité avec la Prusse n’y serait point inséré.

Le résultat général des avantages que l’Etat retire du Traité avec
la Prusse est:

l:o. 3,600,000 Rixdalers Courans de Prusse, évalués en argent

de banque de Suède à................................................ 4,800,000.

2:o. La remise de la somme due encore par la Suède au
Dannemarc ........................................................................... 600,000.

3:o. La cession au Roi et à Monseigneur le Prince Royal de la

dette de la Suède à la Russie....................................... 716,000.

Somme 6,116,000.

4:o. La faculté de revenir sur l’arrangement des Postes avec le Dannemarc.
6:o. La conservation d’un Commerce libre avec la Poméranie c. d.
Suédoise, pendant 26 ans.

6:o. La décharge complette du Dannemarc de toutes ses prétentions au
sujet du traité de Eiel.

Je serai heureux si le Roi, en donnant son auguste ratification à ce
traité, daigne y trouver la preuve du zèle qui m’animera toujours pour
son service et pour le bien être de ma patrie, qui en est inséparable.

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Project Runeberg, Mon Oct 10 20:48:20 2022 (aronsson) (download) << Previous Next >>
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