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^8 CHAPITRE IV
souterrains, ces restes funèbres sont peu à peu
entraînés jusqu’au fond de la mer.
Voici justement une procession qui s’avance.
Les hommes sont vêtus de blanc; huit d’entre eux
portent le défunt sur une civière recouverte d’une
étoffe blanche. Les femmes ne sont pas admises
aux funérailles, ni aucun sectateur d’une autre
relig-ion.
Ce mode de sépulture, qui nous paraît si étrange,
à nous autres chrétiens, s’explique par le fait que
les Parsis rendent un culte à la Lumière, selon
l’antique doctrine de Zoroastre, dont les adhérents
(adorateurs du feu) regardent la lumière, le feu, le
soleil comme la suprême Puissance. D’après cette
doctrine, nul élément ne doit entrer en contact
avec un objet qui se trouve en état de putréfaction.
Aussi la coutume que nous avons de déposer nos
morts dans la terre inspire-t-elle aux Parsis une
véritable répulsion.
Souvent, on voit ces adorateurs du feu age-
nouillés dans les échoppes ouvertes des bazars et
invoquant le feu allumé devant eux et qui jamais
ne s’éteint.
Il y a ainsi, notamment dans les familles riches,
des feux qui brûlent depuis plusieurs centaines
d’années.
La partie de Bombay où se trouve le quartier
hindou s’appelle « Byculla » : c’est la ville des indi-
gènes. On y voit des bazars et des ruelles étroites
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