Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - IX. Aurungabad et les grottes sacrées d’Ellora
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l6o CHAPITRE IX
lendemain une tâche double, en manière de
punition.
11 y a des heures où les prisonniers doivent se
tenir en plein air; d’autres, pour des exercices
physiques. Les cuisines sont arrang-ées selon le
genre de nourriture que les prisonniers doivent
prendre; chaque caste a sa cuisine, attendu que la
caste et la religion fixent ce que chacun doit
manger et de quelle manière cela doit être préparé.
Si l’ombre d’une personne d’autre caste tombe sur
la nourriture à prendre, celle-ci est souillée et
devient impropre à la consommation.
Les femmes faisaient une pénible impression.
De jeunes mères avaient avec elles leurs petits
enfants; celles qui avaient commis de grandes
fautes restaient dans des cellules obscures, balan-
çant leurs corps en avant et en arrière. Quelques
hommes étaient isolés dans des cellules ouvertes,
c’est-à-dire dont un des quatre côtés était constitué
par une forte grille de fer.
A l’extérieur, des gardiens font des rondes pour
veiller à l’observation des consignes, ces prison-
niers ayant reçu pour punition l’ordre de rester
debout et sans s’asseoir pendant sept jours.
Jadis on pendait les grands coupables ; aujour-
d’hui cela est plus rare. Dans un préau séparé, il
y a un gibet, c’est-à-dire trois grandes poutres de
fer, l’une horizontale posée sur deux verticales;
de là descendent quatre grosses cordes terminées
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