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nous reitera ensuite les promesses qu’il nous avoit fait de
vouloir dire la verité a quelque prix que cela fut et tirant
son sabre il protesta, que si l’empereur meme lui vouloit
couper la tete, il aimeroit mieux la perdre que de mentir.
Nous lui reiterames les assurances de la part du Roi et le
priames de se souvenir de ne dire autre chose que ce qui
etoit dans la lettre et de ne point reconnoitre le Roi
Auguste, quand il en parleroit, pour roi de Pologne. Il le
promit et jura de ne dire mot que ce que la lettre
conte-noit; II Poublia cependant bientot. (10 Sept.).
8) Pendant le tems que le Bey etoit sorti nous
eni-vrames son schouhaidar et Arjvidson] lut le brouillon de
la lettre du Bey pour le Orand Vizir. Apres avoir fait un
long recit de quelle maniere il avoit été recu et qu’il avoit
repeté la contien de la lettre du Gr. Vizir, Schinawski avoit
confessé d’abord qu’eux méme[s] avoient mené les
Mo-scovites en Pologne par la peur qu’iljs] avoient eu du Roi
de Suéde et de leur propre nation. Que le Roi de Suéde
leur avoit été beaucoup a charge, mais que les Moscovites
ne leur avoient laissé ni puissance ni pouvoir de se remuer
et qu’ils esperoient que l’Empereur leur accorderoit sa
protection et qui alors ils ne crainderoient personne.
— — — le Bey se mit a dicter la lettre qu’ Arvidson
avoit lu dans son absence pour l’envoyer å la Cour avec
le Hasseki Aga. Elle etoit teile qu’il l’avoit lu et comme
un valet avertit le Bey qu’ Arvidson avoit ecouté å la
porte il le fit appeller et lui demanda s’il avoit quelque
chose å lui parler. Celui-ci repondit qu’il etoit resté dans
la sal[l]e jusques å ce que le Bey se coucheroit croyant
qu’il lui pourroit encore parler sur les nouvelles qu’il avait
eu du Hospodar. Le Bey lui lut ensuite la lettre d’un
bout å l’autre et l’envoya dormir avec ses belles promesses
ordinaires. Il me redit leur entretien et je fit éclater une
grand joye devant Houssein de cette lettre, sachant qu’i! lui
rapportoit jusques aux grimaces de notre Visage. (11 Sept.).
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