Full resolution (JPEG) - On this page / på denna sida - I. L’île des pierres précieuses : Ceylan
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l’île des pierres précieuses : CEYLAN 2^
la poitrine. La tête est nue; la chevelure est
relevée en chignon par une épingle d’argent. Ici,
comme dans l’Inde, les indigènes portent des
bijoux aussi bien au nez qu’aux oreilles et des
anneaux aux bras, au cou de pied, aux doigts de
la main et aux orteils. On voit souvent les hommes
vêtus de pagnes blancs, le haut du corps restant
nu; ils portent parfois une veste ou une courte
chemise.
Un lac gracieux contribue beaucoup au charme
de Colombo. Ses courbes capricieuses pénètrent
dans la ville ou l’enveloppent; il forme des pres-
qu’îles et des anses, quelques détroits et bassins.
De beaux bungalows et des temples pittoresques,
entourés d’arbres en fleurs, se reflètent dans ses
eaux limpides.
A l’extrémité sud de Geylan se trouve la vieille
ville de Galle. Un trajet de quatre agréables
heures de chemin de fer nous mène vers cette ville
pleine de beautés naturelles, qui, avant Colombo,
était le principal centre commercial de Ceylan.
Dès le temps de Salomon, on parle de navires y
venant chargés de denrées rares.
Nous étions invités chez Mr Alexander, le plus
haut fonctionnaire de Galle; il habite un superbe
bungalow, au milieu des plus belles mauves
géantes absolument couvertes de flears rouge feu,
qui ont une étonnante ressemblance avec des
roses rouges. Notre première excursion est pour
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